Archives par mot-clé : Factory Floor

Bunnie Huang : A l’usine, Partie 4 sur 4 : Choisir (et conserver) un partenaire

Ce qui suit est donc la traduction de l’article de Bunnie Huang: The Factory Floor, Part 4 of 4: Picking (and Maintaining) a Partner. C’est donc lui qui s’exprime à travers le “je” utilisé dans l’article suivant. N’étant pas un traducteur professionnel, je suis ouvert à toute proposition d’amélioration que vous me soumettriez dans les commentaires.

N’hésitez pas à consulter les autres parties de cette série:

  1. Le Devis (ou comment faire une nomenclature)
  2. Concevoir pour l’industrialisation
  3. La Conception Industrielle pour les Startups
  4. Choisir (et conserver) un partenaire

Comme la baguette magique de Harry Potter, une bonne usine vous choisit autant que vous la choisissez. Oubliez le terme “fournisseur” et pensez “partenare”: Si vous faites les choses correctement, vous ne devriez pas être juste en train de donner des instructions à l’usine; il devrait y avoir un dialogue ouvert sur les compromis, et sur les possibilités d’amélioration. De plus, une relation saine avec une usine peut améliorer les délais de paiement, ce qui améliore les revenus mensuels. Dans certains cas, des crédits accordés par l’usine peuvent remplacer directement des campagnes de levées de fonds, des emprunts, ou des financements collaboratifs comme Kickstarter. Je considère donc les bonnes usines avec le même respect que j’ai pour les investisseurs ou les partenaires d’affaires.

Voici quelques choses basiques à ne pas oublier quand on met en place une relation avec une usine.

Bunnie Huang : A l’usine, Partie 3 sur 4 : La conception industrielle pour les startups

Ce qui suit est donc la traduction de l’article de Bunnie Huang: The Factory Floor, Part 3 of 4: Industrial design for Startups. C’est donc lui qui s’exprime à travers le “je” utilisé dans l’article suivant. N’étant pas un traducteur professionnel, je suis ouvert à toute proposition d’amélioration que vous me soumettriez dans les commentaires.

N’hésitez pas à consulter les autres parties de cette série:

  1. Le Devis (ou comment faire une nomenclature)
  2. Concevoir pour l’industrialisation
  3. La Conception Industrielle pour les Startups
  4. Choisir (et conserver) un partenaire

La promenade geek continue. Akiba a fait de nouveaux posts qui décrivent notre visite à une usine de moteurs, chez Huawei, CTS, et aussi une promenade secondaire pour se faire fabriquer des vêtements et des sacs sur mesure. Les photos de l’usine de moteurs et de l’expédition de mode personnalisée sont particulièrement bien sorties.

Et maintenant, allons y pour la partie 3 sur 4 de la série

Bunnie Huang: A l’usine, Partie 2 sur 4 : Concevoir pour l’industrialisation

Ce qui suit est donc la traduction de l’article de Bunnie Huang: The Factory Floor, Part 2 of 4: On Design for Manufacturing. C’est donc lui qui s’exprime à travers le “je” utilisé dans l’article suivant. N’étant pas un traducteur professionnel, je suis ouvert à toute proposition d’amélioration que vous me soumettriez dans les commentaires.

N’hésitez pas à consulter les autres parties de cette série:

  1. Le Devis (ou comment faire une nomenclature)
  2. Concevoir pour l’industrialisation
  3. La Conception Industrielle pour les Startups
  4. Choisir (et conserver) un partenaire

Akiba a posté des messages pour présenter les troisième et quatrième jours de mon cours “visite geek” pour les étudiants du MIT Media Lab, qui se déroule à Shenzhen, en Chine. Leur site a eu quelques soucis avec le trafic intense qui en a résulté, ce qui nous fait réfléchir à un changement de serveur. Malheureusement, se trouver à l’intérieur du grand pare-feu de Chine rend difficile l’administration de tout ce qui se trouve dans le cloud.

En attendant, voici le deuxième round de ma série en 4 parties nommée “A l’Usine”.

Optimisation des processus: concevoir pour l’industrialisation et les bancs de test

Il est temps de se pencher sur le sujet des rendements. C’est un sujet ennuyeux pour beaucoup d’ingénieurs, mais pour un entrepreneur, le succès ou l’échec sera partiellement déterminé par l’obtention d’un rendement suffisant. A l’inverse des logiciels, chaque copie d’un bien physique aura quelques petites imperfections. Parfois, ces imperfections vont s’annuler entre elles, alors que das d’autres cas, ces imperfections vont s’accumuler au mauvais endroit, ce qui dégradera les performances. Quand les volumes de production augmentent, ces cas exceptionnels commencent à s’amonceler, et une certaine proportion des produits fabriqués se révèle invendable. Si la conception est robuste, la fraction invendable sera si petite que les tests fonctionnels pourront être simplifiés, ce qui réduira encore les coûts. A l’inverse, des conceptions sensibles aux tolérances des composants nécessiteront des tests bien plus poussés, et le rendement de la production sera plus faible, ce qui donnera plus de pertes. Reprendre manuellement les unités défectueuses entraîne des coûts supplémentaires en main d’œuvre et en composants, ce qui finit par éroder sérieusement les marges commerciales.
Découvrez la suite des conseils de Bunnie Huang sur l’industrialisation

Bunnie Huang: A l’usine, Partie 1 sur 4: Le Devis (ou comment faire une nomenclature)

L’électronique est plus complexe que le logiciel. En électronique, on réalise des objets concrets. Souvent, en tant que bricoleurs, nous ne dépassons pas le stade du prototype, ce qui est déjà une grande satisfaction. On peut alors le publier sur des sites web présentant ce genre de projet. Mais il peut alors arriver qu’un de nos bricolages suscite de l’intérêt chez plusieurs personnes, et on arrive alors au point où il faut fabriquer une grande quantité de notre produit… C’est l’industrialisation!

J’ai appris par l’expérience que cette étape n’a vraiment, vraiment rien à voir avec la fabrication d’un prototype en N exemplaires. Mais il faut le vivre pour le réaliser! En particulier, j’ai appris qu’il faut adopter une attitude assez paranoïaque et laisser de coté toute “espérance” non basée sur des faits: en effet, Murphy veille. C’est à dire que tout ce qui peut foirer, foirera. Et il y a plus d’opportunités qu’on veut bien le croire sur un coin d’établi. La fabrication en grande quantité peut vous rappeler assez violemment tout ce que vous avez caché sous le tapis, ou supposé évident! Tout doit être sous contrôle, comme un vol spatial, car n’importe quel point laissé “en l’air” est une source de problèmes. “ça marchera bien comme ça” est une expression à bannir de son vocabulaire.

C’est pourquoi j’ai été assez touché de trouver aujourd’hui cet article de Bunnie Huang, grand Maker devant le dieu de l’électronique. Il a fabriqué de nombreux produits, tels que le Chumby ou le NeTV, ou récemment un ordinateur portable en matériel libre ; il a une grande expérience dans tout ce qui concerne la fabrication en quantités industrielles. Ses conseils sont très précis, et précieux.

C’est pour cela que j’ai décidé de traduire cet article: pour faire bénéficier à tous les francophones de cette belle tranche d’expérience qui concernera tôt ou tard tous ceux qui veulent dépasser le stade du prototype. Même pour un kit, même pour une fabrication en dizaines de pièces, ces conseils vous éviteront des prises de têtes.
Découvrez la suite des conseils de Bunnie Huang sur la nomenclature